Ingrédient unique

  La découverte


Contrairement à ce que son nom peut laisser penser, le marronnier n’est pas originaire de l’Inde, mais de la péninsule balkanique, plus exactement de Turquie. C’est en 1576 que le botaniste français Charles de l’Écluse rapporta de Constantinople quelques graines de cet arbre. Véritable succès, l’arbre se répandit dans toute l’Europe durant les deux siècles suivants. Il était cultivé pour sa valeur ornementale mais aussi pour ses propriétés médicinales.

Noms communs : marronnier d’Inde, marronnier commun, marronnier blanc
Nom botanique : Aesculus hippocastanum, famille des hippocastanacées
Nom anglais : horse chestnut
Parties utilisées : l’écorce, les feuilles, les bourgeons et les marrons d’Inde (graines volumineuses qui sont les fruits de l’arbre)

  L’origine de son nom


Le marron d’Inde est la graine, aussi appelée fruit du marronnier commun ou marronnier d’Inde. Il tire son nom de sa ressemblance avec les marrons du châtaignier mais il ne doit pas être confondu avec le marron comestible, la châtaigne car il est toxique.

En anglais, le marronnier d’Inde se nomme « horse chestnut », littéralement « le marron des chevaux ». Cette désignation provient de son nom latin « Aesculus » signifiant « nourriture » et « hippocastanum », « chevaux ». En effet, les marrons d’Inde étaient utilisés dans l’alimentations des chevaux ayant des problèmes respiratoires.

  La description botanique


Le genre Aesculus contient 14 espèces originaire d’Asie et d’Amérique du Nord. Ce sont des arbres rustiques nécessitant peu d’exigences vis-à-vis du climat. Le marronnier d’Inde est un arbre robuste mesurant 15 à 30 mètres et dont la longévité peut atteindre plus de 250 ans. Brun rougeâtre, l’écorce est lisse les premières années puis devient gris-noirâtre, se fissure et s’écaille en larges plaques. Les grandes feuilles (10 à 30 cm) sont divisées en 5 ou 7 folioles et les bourgeons sont très caractéristiques : recouverts d’écailles visqueuses, ce sont les plus gros de tous les feuillus d’Europe. Le fruit est une capsule épineuse jaune-verte s’ouvrant à maturité en octobre. Elle contient une à deux très grosses graines, globuleuses de couleur brun acajou avec un orbiculaire blanchâtre : les marrons d’Inde.

  Les usages


Les propriétés médicinales du marronnier d’Inde ont été découvertes dès 1720. Son écorce était utilisée comme fébrifuge (contre la fièvre) à la place du quinquina, puis fut utilisée en médecine populaire comme astringent dans les cas de diarrhées et d’hémorragies. En usage externe local, l’écorce était aussi utilisée comme antiseptique sur les plaies et les ulcères de la peau et des muqueuses. L’extrait des fleurs et des feuilles servait à soulager la goutte, les rhumatismes et la coqueluche.

Le marronnier d’Inde n’a pas qu’un usage thérapeutique. Malgré leur toxicité à forte dose, les marrons d’Inde ont été utilisés comme alimentation du bétail, notamment par les Turcs pour traiter les problèmes respiratoires des chevaux. Ils ont également servi dans les lessives ou savons traditionnels car ils contiennent des substances actives naturelles qui ont la faculté de mousser. Le bois fut employé en ébénisterie et l’écorce en tannerie et teinturerie.

Cependant en France, c’est au XVIIIe siècle que le marronnier d’Inde est entré dans toutes les pharmacies. Les apothicaires écrasaient les marrons pour en tirer un jus utilisé dans les préparations pour traiter les hémorroïdes. Aujourd’hui, l’extrait de graines de marronnier d’Inde constitue en Europe un des principaux traitements prescrits contre les troubles veineux : varices, insuffisance veineuse chronique, jambes lourdes et crises hémorroïdaires.

De nos jours, les recherches scientifiques se poursuivent afin de comprendre les mécanismes d’action des principes actifs contenus dans les marrons d’Inde et de découvrir de nouveaux usages thérapeutiques, notamment dans le domaine de la cancérologie.

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